Le FC Nantes n'y était pas

MOP Nantes | fabienburgaud | Moppé le 06/11/2011 à 13:47 | Mis à jour le 07/11/2011 à 15:36
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L'année dernière, le FC Nantes était venu se « réveiller » dans l'Aube en obtenant leur premier succès. Un an et onze journées plus tard, ce sont les Troyens qui ont asséné une leçon de football. A la limite du coma, les Nantais n'ont pas existé. « On a pas été bon collectivement et individuellement » commentait Vivian, le seul à avoir tenu la baraque. Insuffisant, car, comme il y a onze mois, le bourreau des Nantais s'appelle Marcos.

Le FC Nantes n'y était pas


Dans ce duel « do Brasil », le Troyen a baladé le capitaine nantais, impuissant sur ses deux réalisations (19e et 73e). L'addition aurait même pu être plus salée pour Nantes. « 1-0 à la mi-temps, j'avais l'impression que ce n'était pas cher payé » racontait Chauvin, l'entraîneur du FC Nantes, conscient des lacunes de ses protégés. L'équipe de Furlan, elle, a dominé ce match de la tête et des épaules, et a envoyé son ancienne équipe à ses doutes et ses interrogations quant à la qualité produite ces derniers matchs. Car si contre Lens, le facteur chance fut dans le camp Nantais, cette fois, Riou et consorts n'ont pu compter sur cette bonne étoile. Sans incriminer personne, ce naufrage est d'abord collectif. « On les a laissé jouer ou on a été à contre-temps » résumait Martins Peirera.

Hebergeur d'image

A cette soirée calamiteuse s'ajoute un autre point noir du côté du FC Nantes, le carton rouge de N'Goyi dans le temps additionnel. Au vu de la gravité de la blessure de sa « victime du soir » (tibia fracturé), il ne serait pas étonnant que l'ancien Parisien ne foule plus les pelouses avant quelques matchs. Censés redonner de la fraîcheur et un second souffle, les remplaçants nantais n'ont rien montré. En allant même jusqu'à enfoncer encore plus une équipe qui n'en était pas.

Le facteur fatigue a joué contre Nantes selon Chauvin : « faire deux gros matchs en cinq jours a laissé beaucoup de traces sur le plan physique et nerveux ». De là cautionner le tacle assassin de N'Goyi ? « J'ai senti le groupe émoussé. On a été battu par plus fort ». Sans se révolter, le FCN a sombré. Un signe inquiétant pour la suite. D'ici là, une trêve internationale permettra « de se remettre au boulot, il y a beaucoup de travail » comme le résumait le latéral droit nantais Martins Peirera.

Avant la réception d'un convalescent Monaco, Nantes est toujours a trois unités d'un podium qui a considérablement ralentit la cadence. Et comme à chaque match important, les hommes de Chauvin ont raté le coche, et ne semblent en mesure d'enchaîner les bons résultats. Une condition obligatoire pour espérer quelque chose cette saison. 

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