Alors Nantais, cette Fabrique ?

MOP Nantes | Sampler | Moppé le 03/10/2011 à 17:30 | Mis à jour le 07/11/2011 à 15:48
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Attendue depuis longtemps, fort longtemps par beaucoup de nantais, motif de curiosité ou opportunité de sortir gratuitement pour d'autres, La Fabrique a été inaugurée en grandes pompes ce week-end.

Alors Nantais, cette Fabrique ?



Par Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et par les responsables des cinq associations résidentes et organisatrices (Stereolux, Mire, Apo33, Microfaune et Trempolino) d'abord, vendredi midi, autour d'une conférence d'inauguration ayant remplie la salle Maxi de Stereolux, elle aussi lancée pour l'occasion. Par les membres des associations co-opérant la gestion de ce nouveau complexe de créations artistiques, ensuite. Ceux-ci ayant ouverts leurs portes pour faire visiter à la presse et aux plus impatients les différentes facettes de ce qu'est ce nouvel outil phare de la vie culturelle nantaise : les salles de Stereolux, le bus MAO, le jardin C, les scènes sous les Nefs, leurs bureaux, les différents laboratoires de création ou autres studios de répétition.

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L'exposition "Portraits singuliers" et un des nouveaux studios mis à disposition des nantais

Puis, ce sont les nantais, le public et les artistes, qui se sont appropriés pour la première fois ce qui est désormais « leur » Fabrique, complexe hybride regardant d'un oeil les Nefs, l'Elephant et les Machines de l'Ile, mais surtout fixant d'un regard profond les horizons des créations artistiques.

Tout au long du week-end, les nantais ont pu découvrir ce nouvel outil de rayonnement culturel qu'est la Fabrique. Et, au gré de leurs centres d'interêt, se promener dans les 337 hectares situés au coeur du Quartier de la Création. Passant d'un espace à l'autre. Découvrant progressivement ce qui est préparé depuis 2003 pour leur proposer musiques actuelles, arts numériques, multimédia, arts visuels ou vivants, cinéma et toutes sortes d'expérimentations artistiques symbolisant de la meilleure manière la raison d'être de ce laboratoire de création transdisciplinaire qu'est la Fabrique.

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Et tous d'oublier, devant la rage du groupe Hocus Pocus enflammant la salle Maxi de Stereolux, le nouvel Olympic, en flânant sous les nefs autour d'un verre ou en se plongeant dans une découverte d'une expérience multimédia les laissant tantôt scotchés, tantôt...déconcertés, les 27,9 millions d'euros nécessaires à la mise en œuvre du projet.


Car l'heure était ce week-end à la découverte. A se perdre entre deux scènes, à perdre patience pour obtenir, enfin, après deux heures de queue, un précieux ticket, pourtant gratuit, pour assister à un des principaux concerts programmés sur ces deux soirées de célébration de l'arrivée dans le paysage nantais de ce complexe novateur et parfois contesté, mais visant à placer Nantes encore plus haut sur la carte culturelle française voire européenne. A découvrir, aussi, ce projet architectural d'aspect post-industriel sous forme de deux bâtiments principaux, l'un représentant l'esprit des chantiers navals historiquement cher à cette partie de l'Ile de Nantes, l'autre offrant, toute machine de lumière qu'elle apparaît être dès la nuit tombée, un nouveau point de repère parmi ceux illuminant déjà le quartier.

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Mais tous les nantais, amateurs avertis de musiques ou d'arts numériques ou simples curieux voulant profiter d'un bain de foule sous une température en mode été indien le temps d'une ou deux soirées, de s'être retrouvés malgré des goûts ou des attentes diamétralement opposées, autour d'un événement rassemblant, comme rares sont ceux pouvant le permettre, tous types de générations.


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Et tous, finalement, dans des styles différents, de se laisser emporter par l'effervescence et l'énergie de quelque chose de vraiment nouveau à Nantes. Intrigués par la chorégraphie participative mise en œuvre par le nantais David Rolland, découvrant les installations et expositions annexes , assistant à une conférence ou se laissant emporter par le groove d'Hocus Pocus ou de Nasser, de l'electro-visuel hypmotique Gong Gong, des DJ nantais Sprog et Coq Porn ou encore par le funk de DJ Pharoah, les nantais auront chacun découvert et se seront appropriés, pour quelques minutes d'émerveillement ou pour une soirée hypnotique, un petit bout de la Fabrique. De leur Fabrique.

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Si nombreux sont ceux attendant déjà de voir Stereolux accueillir Scopitone dans quinze jours ou de pouvoir utiliser les équipements proposés pour y répéter ou y jouer à leur tour, l'heure est juste à savourer, et de vous demander : et vous Nantais, cette Fabrique, vous en pensez quoi ?

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Commentaires

Le 03/10 à 18:14 : hormis la bombe lacrymo dans le sas samedi soir c'était canon. Superbe salle maxi! Gong gong et Hocus Pocus étaient de grands mments! vivement scopitone!